Site icon La Dépêche de Kabylie

La maison d’un émigré cambriolée

Malgré le net recul de la délinquance depuis le retour de la gendarmerie par une diminution sensible constatée du fléau dans ses diverses facettes (vols, agression, drogue et débauche), l’on continue néanmoins à enregistrer des actes de vols particulièrement dans les agglomérations reculées tel celui commis par effraction au niveau du village Ath Oualvane (trois kilomètres à la sortie ouest de Saharidj) sur l’habitation d’un émigré au début de ce week-end.

L’on apprend que tout les objets de valeurs ont été dérobés y compris des meubles et autres articles ménagers, ce qui laisse supposer que les voleurs ont agi en groupe, leur forfait a été facilité par plusieurs facteurs, d’abord la maison était inoccupée, ensuite la localité est plongée dans les ténèbres à cause de la défaillance de l’éclairage public et enfin le fait important c’est le seul village de la commune de Saharidj qui n’est pas doté d’un détachement de corps de sécurité, mis à part les GLD. Le choix de l’endroit relève clairement qu’au moins l’un des voleurs est issu de la localité, ce qui lui a permis de repérer une proie facile et fructueuse sur laquelle ils peuvent perpétrer leur acte et opérer en toute sécurité. Une hypothèse qui devrait réduire le champ d’investigations des enquêteurs de la Brigade de la gendarmerie locale où une plainte a été déposée par les proches de la victime émigrée de son état, et qui permettrait à l’enquête d’aboutir rapidement à l’arrestation de ces délinquants qui écumaient la région depuis des années créant une terreur supplémentaire à celles des groupes terroristes qui rôdent guettant les points faibles pour perpétrer leur sale besogne.

Omar Soualah

Quitter la version mobile