Programmée depuis l’installation de l’Exécutif communal de Boghni, l’opération Blanche Algérie initiée par le ministère de la Solidarité nationale a été reconduite dans sa deuxième tranche.
En effet, après l’exécution des travaux de la première tranche durant la période allant de juin jusqu’au mois de septembre, même avec un peu de retard, les services de l’APC ont donné le feu vert pour qu’une autre commande des tâches soit effectuée par les mêmes ouvriers choisis par le comité de pilotage de la commune, lors de la préparation du premier plan d’action auquel les pouvoirs publics ont consacré 280 millions de centimes. Toutefois, pour cette fois-ci, les ouvriers engagés auront à constituer une équipe de 7 éléments au lieu de 10, comme le stipule le contrat établi par l’APC, dont les services ont dû batailler pour convaincre ceux-ci (les tacherons) d’honorer le paiement des cotisations sociales inhérentes à 3 mois de travail. C’est ce qui a retardé en partie le lancement de la deuxième étape des travaux d’intérêt général, selon le chef de service VRD de la commune de Boghni, qui a en outre souhaité « la levée des entraves administratives pour mettre en oeuvre la totalité du programme reparti sur trois périodes ». Tout compte fait, l’essentiel demeure dans le fait que sur le terrain, les opérations de nettoyage des lieux publics, des cimetières, des bordures des routes ainsi que le curage des avaloirs ont repris.
En principe, cela concernera toutes les cités du chef-lieu, la localité de Aït Mendes et de Tirmitine, où l’on s’attend aussi à une opération de plantation d’arbres à proximité des villages.
M. Haddadi
