Le développement local, comme perspective

Le comité du Arch des Imcheddalen dans la wilaya de Bouira, semble indéniablement opérer sa mue, et ce en ce tournant des procédés archaïques vers une vision moderniste impliquant l’ensemble des partenaires sociaux. En effet, si le mode de représentation à été réhabilité selon la pratique courante, les associations ont été conviées pour y faire partie et contribuer au renouveau de cette structure. Le développement local étant la pierre angulaire du travail de cette structure et le développement d’un partenariat local entre les différentes municipalité que compte la tribu semble désormais s’inscrire en perspective. Ainsi et après les différents conclaves tenus le mois écoulé au niveau des différents villages au nombre de douze—, pour la nomination de leur représentants au niveau de la structure tribale—, une assemblée de tribu (Tajmaât Laârch) aura lieu le jeudi prochain pour arrêter le programme d’action de la confédération, mais surtout revoir les méthodes de travail et l’organisation de la structure. Le fait nouveau semble en fait celui de l’intérêt particulier accordé par les différents animateurs à l’intégration des différents acteurs de la société civile et plus particulièrement, celle des jeunes appelés à jouer un rôle prépondérant dans le développement de la région. De là, les initiateurs de la prochaine rencontre semblent comprendre que cette structure à un rôle capital à jouer dans le cadre de l’entraide et la solidarité citoyenne entre les différentes communes que compte ce Arch.

Rappelons que le Arch M’cheddal communément appelé « Laârch Azegzaw » compte parmi les plus grande tribus de Kabylie avec une douzaine de villages et une population sans cesse croissante. L’étendue du territoire que couvre cette tribu et qui compte trois commune, à savoir M’chedallah, Saharidj et Ahnif, dénote de l’importance de cette dernière et du rôle qu’elle peut jouer pour le développement d’une stratégie régionale de développement.

L. K.