La JSK au centre d’une intrigue

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l Décidément, l’affaire Harkat n’est pas près de connaître son épilogue et finir comme elle doit l’être à l’image de toute affaire banale qui atterrit sur le bureau de la Ligue nationale de football.

En effet, ce qui devait constituer un simple cas à examiner et à expédier par la CRQ, l’erreur administrative étant avérée, faute de courage des uns et manigances d’autres,a pris les proportions d’un énorme souci que certaines sphères ont tendance à amplifier davantage au point de remettre en cause ce qui ne devrait jamais l’être, à savoir une victoire honorablement acquise sur le terrain. Cette dernière a été l’œuvre d’hommes.

Cela n’a peut-être aucun rapport mais telle qu’elle est partie, cette affaire Harkat a tendance à nous rappeler ce fameux phyton virtuel tant guetté à El Harrach avant de s’avérer une inoffensive couleuvre.

Mais qui a intérêt à provoquer aujourd’hui la Kabylie ? Surtout en ce mois particulier d’avril qui incarne sa naturelle révolte envers l’arbitraire. Car s’en prendre à la JSK ne peut être perçu autrement là-haut sur les montagnes du Djurdjura.

Ce sont là des mots que certains trouveront forts mais ils s’inscrivent bien dans cette logique qu’ont adopté les supporters du CRB qui sont allés assiéger les bureaux de la Ligue au point de provoquer le délogement de la CRQ.

Et c’est là une autre fuite en avant des membres de ladite commission apparemment du genre très frileux.

Pendant ce temps, la JSK rentrait du Cameroun où elle est allée représenter dignement les couleurs algériennes en Coupe d’Afrique. Elle en compte déjà six trophées continentaux qu’elle a toujours arrachés loin de sa terre d’accueil.

Car elle n’a jamais eu de stade digne de son standing. C’est-à-dire le minimum. L’ingratitude est flagrante et elle ne date pas d’aujourd’hui.

Mais la JSK est toujours restée digne même si elle continue de… “mendier” un stade pour continuer sa bataille en quête d’une autre étoile.

Et c’est là une mission complexe que la chasse aux couleuvres inoffensives. Et encore plus complexe que la chasse aux victoires sur erreurs administratives.

Djaffar Chilab

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