Dans la nuit de mercredi à jeudi vers 22h, une forte explosion suivie d’une puissante lumière bleue a provoqué une indescriptible panique parmi les citoyens du centre de Saharidj qui croyaient à une attaque terroriste. Cette panique généralisée s’explique par l’état de choc et de psychose dans lesquels se trouvait cette population suite au carnage perpétré par ces sanguinaires le jour même à Alger et dont des images insoutenables ont été retransmises par les chaînes de télévision du monde entier ; une psychose aggravée par les stations relais des criminels qui sont allés jusqu’à diffuser des images tirées d’archives pour donner plus d’ampleurs et d’impacts aux actes de ces démons inhumains barbares. La déflagration s’avère en fin de compte un court-circuit qui s’est produit au niveau d’un transformateur installé sur la ligne haute tension qui alimente les communes Chorfa et Aghbalou à partir de Saharidj. Cette frayeur s’explique aussi par le fait que l’explosion s’est produite 3h après la rupture du courant et que les trois communes précipitées étaient déjà plongées dan le noir. Nous apprenons de sources sûres que l’explosion s’est produite au moment où une équipe de Sonelgaz tentait de rétablir le courant après avoir localisé la panne au niveau de ce transformateur, un fait qui aurait pu être banal si de multiples interrogations ne surgissent après cet incident ; d’abord, c’est le deuxième en moins de deux semaines après celui survenu au niveau d’un poteau implanté entre le CEM et la nouvelle école primaire mitoyenne, ensuite, ce transformateur a été réalisé en rase campagne dans un lieu isolé à l’ancien village Ighil Hammad donc n’importe qui peut tripoter ou bricoler ce transformateur laissé à l’abandon dont dépendent trois communes en matière d’énergie, le troisième fait frappant c’est la destruction d’un équipement fort coûteux. Les intervenants sur cet appareillage sont-ils réellement habilités à le faire ? Le résultat de la réparation laisse planer des doutes, non seulement parce que le transformateur a exposé, mais les trois communes sont restées 24h après l’incident sans électricité. Les responsables de Sonelgaz ne doivent-ils pas demander un compte rendu détaillé de cette panne ?
O. S.
