Sarkozy met l’accent sur l’amitié franco-algérienne

Partager

l Le candidat de la droite française à la présidentielle a affirmé dans une interview accordée au quotidien arabophone Djazaïr News que la France et l’Algérie sont  » des partenaires de premier rang  » mais, a-t-il poursuivi,  » nos relations dépassent outre mesures le stade économique  » car les relations bilatérales  » doivent aussi trouver des réponses communes pour toutes les questions touchant notre sécurité commune, comme le terrorisme, l’immigration clandestine et la criminalité de tout genre et même sur le plan de l’éducation, de l’enseignement supérieur, de la formation professionnelle et de la santé. » Il Site en outre, les échanges dans les secteurs culturel, scientifique et techniques ; l’inauguration en 2005 du Haut-Conseil pour la coopération universitaire et la recherche, ainsi que de l’Ecole supérieure algérienne d’affaires.

 » Il nous est possible d’émanciper notre coopération  » a-t-il dit, comme la création d’une Ecole supérieure de la médecine à Alger et pourquoi pas, propose-t-il,  » la création d’une université algéro-française et l’ouverture d’une chambre pour la coopération énergétique  » que le candidat de l’UMP déclare vouloir partager l’expérience française avec notre pays car  » la France possède une technologie très avancée dans le domaine nucléaire « .

Questionné sur les investisseurs français qui rencontrent une concurrence ardue des Américains notamment dans le secteur des hydrocarbures, Nicolas Sarkozy souhaite une implication plus effective des entreprises françaises en Algérie, cependant, l’orateur déclare faire confiance aux sociétés et investisseurs français pour leurs  » expérience et dynamisme dans la défense des intérêts économiques français que (notre) diplomatie doit aider « , tout en affirmant ne pas croire  » aux chasses-gardées « .

Le postulant à l’Elysée place l’amitié entre les deux pays au-delà de la signature d’un Traité d’amitié car, argue-t-il,  » les deux pays connaissent une complicité constante « .

Il condamne fermement le colonialisme  » qui est par-dessus tout, un système irrationnel, injuste, dont il ne faut pas ignorer toutes les inégalités et injustices inacceptables causées aux Algériens « , cependant, poursuit-il, « il est de (notre) devoir de respecter ces hommes et ces femmes qui ont naïvement pensé à construire une terre qui ont énormément adorée. »

Yassine Mohellebi

Partager