Les travaux d’assainissement du quartier de Thalmats-Oulkhiar dans la commune de Seddouk sont compromis par l’opposition de certains riverains qui n’ont pas admis que la canalisation principale traverse leurs terres, une attitude que regrette lamentablement un adjoint maire qui s’est déplacé à maintes reprises sur les lieux, faisant tout pour faire aboutir le projet en tentant de ramener à la raison ces opposants qui sont restés de marbre, auxquels bien sûr il n’a cessé d’expliquer qu’ils sont les premiers bénéficiaires de ce projet lequel contribuerait certainement à la mise en valeur de leurs lopins de terre enclavés jusque là. Déjà un projet similaire a été inscrit pour ce quartier, il y a quelques années et réalisé à moitié du fait de l’empêchement par ces citoyens qui ont détruit les canalisations à l’entrée de leurs parcelles, laissant les eaux usées ruisseler à ciel ouvert dégageant des odeurs nauséabondes lesquelles indisposaient aussi bien les habitants que les passants. Le nouvel Exécutif, sur doléances des habitants de ce quartier qui ne pouvaient plus supporter les désagrément, dont ils sont victimes depuis belle lurette, a cru bien faire d’inscrire un nouveau projet, pour prendre le relais du précédent avec cette fois-ci le dégagement très loin des habitations de la jetée mais cela sans compter sur l’opposition farouche des récalcitrants (opposants) qui se sont cramponnés à leur position initiale en bravant une interdiction formelle de passage de la dite conduite sur leurs terres. L’APC, pour se faire, a exhorté une dernière fois ces opposants à revenir sur leur décision insensée, faute de quoi le projet sera hypothéqué tout comme d’ailleurs le précédent qui a coûté des centaines de millions à la collectivité. Ce qui a fait dire à un élu que « se sont eux, en premier lieu, les perdants » puisque ces eaux usées pour le moment se déversent dans le cours du petit oued traversant leurs champs générant des puanteurs et des pollutions des cultures qu’y sont pratiquées.
L. B.
