Le projet de réalisation d’une décharge intercommunale au lieudit Timerghiouine dans la commune d’Ahnif et dont l’assiette foncière dûment choisie s’étend sur une superficie de 15 ha, ne cesse de susciter des interrogations quant à son usage. En effet, si les différents responsables au niveau des différentes communes concernée, à savoir M’chedallah, Ahnif, Chorfa et Ath Mansour, restent évasifs quant à l’affirmation d’en faire une grande décharge répondant aux normes internationales en la matière, les initiés ne manquent pas de susciter le débat autour de la possibilité d’y réaliser un CET (Centre d’enfouissement technique des déchets).
Certains parmi lesquels des écologistes activant dans la région, se posent la question de savoir pourquoi l’on opte pour une décharge au moment où le gouvernement, à travers des programmes bien ficelés, à l’image du PROGDEM (Programme de gestion des déchets municipaux), axe sa politique sur la réalisation de ce genre d’infrastructures de traitement des déchets dont les bénéfices sont avérés par ailleurs. Ainsi, les partisans de cette optique ne ménagent aucun effort pour faire entendre leur cause, eux qui pensent aux retombées économiques d’un CET qui reviendra à coup sûr, avec des bénéfices financiers pouvant servir la localité.
De là, en plus des recettes que le traitement spécifique des déchets va générer, il ne faut pas oublier nombre de postes d’emploi seront créés dont, pas moins de 250 (suivant la nomenclature d’usage) seront directs.
Cela sans ignorer les conséquences combien avantageuses sur l’environnement immédiat et celui de toute la région.
C’est dire enfin, que si des propositions ingénieuses ne manquent pas de ressurgir dans le milieu populaire, les autorités compétentes ne devraient pas pour autant les perdre de vue, puisque cela va dans le sens de relever le mode de vie des citoyens de la localité en plus de leur importance capitale pour la protection durable de l’environnement.
L. K.
