En effet, on apprend de source sûre qu’un programme de 550 logements, toutes formules confondues, est sur le point d’être lancé. En pôle position, on trouve le logement social destiné essentiellement aux couches les plus démunies de la société, qui occupe la part du lion avec un nombre de 300 logements. D’autre part, et après plusieurs reports, faute d’assiettes foncières, 150 logements qui rentrent dans le cadre de la formule LSP (Logement Social Participatif) sont du programme. Enfin, une centaine d’autres logements sont également programmés dans le cadre de la formule location-vente. Ce programme qui touche surtout les fonctionnaires, ou salariés dont les revenus mensuels avoisinent les 20 000 DA et plus, pour les postulants aux logements type F3 (au prix de 1 612 800, pour une surface de 64 m2), et à partir de 27 000 DA, pour les postulants aux logements F4 (au prix de 2 016 000, pour une surface de 80 m2). Les postulants auront à payer un apport personnel de 25% réparti sur un échéancier s’étalant sur trois ans, et le reste du prix du logement sera versé sur une période n’excédant pas 25 ans. Quant aux frais qui seront à la charge de l’Etat, ils se résumeront en la bonification du taux d’intérêt de la banque, le financement des travaux de VRD et l’abattement de 80 à 100% du prix d’acquisition de l’assiette foncière devant recevoir le programme immobilier. Pour les lieux de réalisation de ses bâtisses, plusieurs assiettes foncières ont été dégagées respectivement au centre et la périphérie de la ville, et à Raffour. Notons aussi, qu’un programme de 62 logements qui entre dans le cadre de la formule LSP, a été achevé. Et à ce nombre de 550 logements, il faut ajouter un nombre important d’aides aux logements octroyés aux habitants des agglomérations rurales, dans le cadre du logement rural.
F. A.
