l Après avoir bénéficié d’un projet d’alimentation en eau potable et un autre d’assainissement, voilà que le village At Chaïb, dans la commune de Bechloul, accueillera incessamment la lumière tant attendue qui le sortira de l’obscurité profonde dont il est plongé, à savoir l’éclairage public. Ce projet, qui vient donc s’ajouter aux réalisations sus citées, a été accordé dans le cadre des Plans communaux de développement de l’exercice en cours et touchera également une autre localité At Boubekeur.
Notons que les habitants de ces deux bourgades n’ont jamais cessé de revendiquer vivement l’éclairage particulièrement durant la decennie noire où les intégristes islamistes semaient la terreur parmi la population.
Désenclavement du village Akboub
Toujours dans le cadre des PCD, les élus locaux ont enfin pris la louable initiative de faire sortir les habitants du village Akboub d’un isolement qui ne dit pas son nom. En effet, ce projet concernant l’ouverture d’une route de quatre kilomètres assurera le désenclavement de cette localité qui sera reliée au chemin de wilaya n°8. Il importe de rappeler que l’unique accès à ce bourg enregistre ces derniers temps une détérioration progressive au point de devenir difficilement praticable.
Aménagement du stade communal
l L’IR Bechloul, club phare de cette localité, vient enfin après plusieurs cris de détresse trouver l’oreille attentive à ses doléances. En effet, toujours dans le cadre des PCD de l’année 2007, le stade communal sera aménagé par la pose d’une clôture et la construction de vestiaires. Il faut dire que cet aménagement, qui fait défaut depuis déjà plusieurs années, a engendré au club des frais et des créances en plus. Après chaque séance d’entraînement, le staff technique fait toute une gymnastique pour assurer un bain aux sportifs chez des particuliers. Ajouter à cela les risques auxquels font face les joueurs locaux ou visiteurs lors des compétitions décisives en l’absence de la clôture surtout avec la montée inquiétante de la violence dans nos stades ces dernières années.
M. Smaïl