l Accéder à Boulerbah, ou en ressortir, a toujours été pour le passager synonyme d’aventure à haut risque.
Ce point de rencontre de la RN5 et l’entrée du village est aussi le lieu où les habitants venant de Kadiria et de Aomar, ou ceux partant vers d’autres directions, marquent un arrêt.
Pour aller d’un bout a l’autre de la RN5 à Boulerbah, il faudrait que le piéton soit d’abord un recordman de vitesse. Avant que ne surviennent de graves accidents très lourds de conséquences, les habitants ont reformulé leur demande concernant la réalisation d’une passerelle sur cette partie de la route, accès que les passants pressés, sans courir le risque d’être heurtés par les véhicules roulant à grande allure.
A. Chérif
