A la veille de la saison estivale une situation des lieux indique que tous les clignotants sont au rouge, à moins qu’un miracle ne se produise à Tichy.
En effet, les travaux engagés par la Direction des travaux publics sur l’artère principale de la ville « ne sont pas intervenus au moment opportun », pour ne reprendre que les quelques témoignages concis recueillis auprès des riverains de la RN 9 et du P/APC de Tichy. D’après ce dernier, « l’APC a opté pour le report des travaux à une date ultérieure pour permettre à nos concitoyens de s’investir dans des activités qui sont les leurs et permettre aux touristes habitués à fréquenter les plages de Tichy et la ville avec ce qu’elle offrait comme services de passer des séjours agréables à la hauteur d’une image entretenue sur l’hospitalité légendaire de la région ». Et d’ajouter dans le même sillage que « les doléances des citoyens quant au report des travaux restaient ignorés auprès des services concernés », allusion faite au premier responsable de la daïra de Tichy. Interpellé à ce sujet par le P/APC de Tichy, le chef de daïra « m’a rétorqué de ne pas m’immiscer dans les affaires de la daïra », a-t-il dit. Il reste par ailleurs que l’APC de Tichy fait de son mieux pour réussir la saison dans la limite des moyens dont elle dispose, à en croire les dires du P/APC et du chargé de la communication. A titre d’exemple, l’APC assure l’entretien des plages, veille à la sécurité des estivants… Sur un autre registre, les autorités locales de Tichy sollicitent les diverses parties pour plus d’implication sur des sujets qui préoccupent tout un chacun et ce, dans le but de mieux servir aussi bien les citoyens de Tichy que pour les touristes.
Pour ce faire, un nouveau plan de réaménagement de la clinique de Tichy reste une priorité, du fait que cette dernière manque drastiquement de moyens afin de faire face à une demande en constante ascension.
A bien des points de vues, malgré « les efforts que nous déployons, il y a lieu de dire que la situation des responsabilités des uns et des autres reste à redéfinir quant au sort réservé à la vitrine de Béjaïa », n’ont cessé de clamer nos interlocuteurs.
Dalil S.
