l A l’heure où la pression sur l’habitat atteint son apogée, 88 logements construits dans la deuxième moitié des années 90 et destinés à résorber les poches d’habitats précaires ceinturant la ville d’Akbou, sont livrés à l’usure et au vandalisme. Cela dure depuis sept ans, les citoyens pour lesquels ces logements sociaux étaient destinés, en l’occurrence, les résideants de la cité du stade, ne veulent tout bonnement pas les occuper.
Quand bien même il serait contestable, l’argument invoqué par les habitants de cette cité, n’en est pas moins significatif : habiter en toute propriété des demeures fussent-elles des cahutes, plutôt que d’être locataires d’appartements neufs, qui plus est, sont jugés en deçà de leurs attentes.
N. Maouche