Un internat de 60 lits en projet

Depuis son érection au statut de centre de formation professionnelle, cet établissement incendié à la fin des années 90 par un groupe terroriste, a bénéficié après sa réfection d’autres spécialités.

Il permet aujourd’hui aux élèves recalés du système scolaire de bénéficier des formations non loin de chez eux notamment les filles de M’kira. Selon une source locale, cette école de formation a sauvé de nombreux adolescents de la délinquance. « Une fois qu’un élève est exclu de l’école, c’est ici qu’il vient pour demander une spécialité qui convient à son niveau scolaire. Le centre a presque toutes les spécialités », a ajouté notre source.

Certes cet établissement comme d’autres bien sûr, ne reçoit pas seulement les stagiaires de la daïra, mais aussi ceux d’autres régions. Ainsi, la tutelle a pensé au moyen de le doter d’un internat. Effectivement, nous avons que le CFPA est doté d’un internat de soixante lits, un bloc réfectoire et une cuisine.

« L’avis d’appel d’offres pour la réalisation de ces deux projets est lancé. Malheureusement, il a été déclaré infructueux. Il est donc attendu de le relancer. Cela va peut-être retarder le lancement de ce projet, mais il est tout de même bon de dire que c’est un acquis pour l’établissement », a ajouté notre source.

Par ailleurs, il faudra souligner que la formation professionnelle dans la daïra de Tizi Ghennif est renforcée depuis la mise en service de l’annexe de M’kira satisfait à de nombreuses demandes.

La formation professionnelle est une nécessité quand on sait que les titulaires de ces métiers à savoir la maçonnerie, la mécanique auto ou l’électricité auto lancent très facilement leurs activités. Si la commune de M’kira a bénéficié d’une annexe grâce au concours des élus locaux, celle d’Aït Yahia Moussa, qui se trouve à dix sept kilomètres du CFPA Krim-Said de Draâ El Mizan, attend toujours une telle infrastructure.

Amar Ouramdane