Je suis là pour vous annoncer officiellement ma candidature à la présidence de la JSK », a déclaré Iboud devant ses invités. parmis les connus dans l’assistance l’ancien soigneur du club, Hannafi, Menad, Amara, Cerbah, Saïd Koppa, Boukadoum et Ferhat Medrouh, un chanteur kabyle qui avait pris place au premier rang. Expliquant sa démarche Iboud dira que celle-ci est motivée par trois points, à savoir que Hannachi serait «désigné juste pour une saison lors de la dernière AG», d’un côté, «dénoncer la gestion actuelle du président en exercice» et enfin «puisqu’on est en démocratie, j’estime qu’au vu des résultats réalisés par l’équipe, il doit céder sa place». Lorsqu’il a procédé à la présentation de son plan de campagne, Iboud a fait savoir qu’il préconise s’il venait à être élu «un plan de développement durable» qui consiste à doter le club des infrastructures de son rang. «Il faut un stade de 75 000 places à la JSK et non 40 000. Je ferai revivre les sections de judo, de natation et le comité des supporters. La JSK a deux assiettes de terrain : une en plein centre-ville, on en fera un centre commerciale pour la rentabiliser et celle de Bouaïd on l’aménagera pour en faire un camp d’entraînement». Au sujet de ses sponsors, Iboud n’en soufflera aucun mot. «Je suis capable et les moyens existent», se contentera-t-il de dire. Enfin, Iboud n’a pas manqué de remettre en cause les dernières AG du club jugées selon lui illégales. «Tout ce qui est venu après 1992 est illégal», assénera-t-il. Lourde affirmation de Iboud qui compte pourtant s’en remettre à l’institution, qui a avalisé par le passé tout ce qu’il dénonce pour faire valoir sa cause aujourd’hui. Il est question de la DJS bien sûr.
Djaffar C.
