l Moins de vingt-quatre heures après l’attentat terroriste ayant mortellement blessé un policier à la lisière de Bordj Ménaïl, les hordes islamistes ont récidivé en ciblant, dans la nuit de mercredi à jeudi vers 22h, une patrouille de la Gendarmerie nationale qui dressait un barrage à la sortie -ouest de Cap Djinet, sur la route de Dellys. Quatre éléments de ladite brigade ont été blessés dont au moins trois gravement, selon des sources concordantes.
Cette section locale des forces combinées de sécurité régulait donc à cet instant précis la circulation à proximité d’une intersection routière, lorsqu’elle a été surprise par des rafales d’armes lourdes de terroristes embusqués dans un coin boisé. Nos sources précisaient que les asaillants ont fait usages de leurs armes lors de cette attaque, dont un fusil mitrailleur et autres kalachnikovs. Les gendarmes qui ont dénombré quatre blessés sans leur rang ripostèrent énergiquement.
A l’arrivée des renforts militaires, la horde sanguinaire avait déjà pris la fuite à travers champs, en profitant de l’obscurité. On laisse entendre que ce groupe terroriste dont au moins cinq éléments ont été blessés lors de l’accrochage, est traqué par les forces de l’ANP dans les maquis avoisinant et ce, depuis deux jours. Deux bombes artisanales ont été désamorcées, suite à cet angagement, non loin de l’agglomération rurale d’El Ardja.
Toujours dans la même circonscription précisément au village agricole d’Aomar relevant de Bordj Ménaïel, un commando du de l’ex-GSPC a mortellement blessé la veille, un policier exerçant dans la banlieue est proche d’Alger.
L’on apprend, enfin, que les détachements locaux de l’armée sont toujours sur le pied de guerre dans les maquis de Meftah où 12 terroristes ont été abattus il y a une quinzaine de jours. Ceci en plus du rédéploiement constant de l’ANP dans d’autre zones de Kabylie.
Salim Haddou