Chutes récurrentes de tension

Selon le spot publicitaire, l’opérateur public qui doit beaucoup plus que la lumière à ses abonnés, a occasionné moult désagréments à sa clientèle.

Ce constat amer se vérifie chez les habitants du bâtiment « J », files 310 et 311 situé à la cité des 460 Logements d’Akbou, lesquelles subissent depuis des lustres une chute de tension qui perturbe le fonctionnement de leurs appareils électriques, les rendant inefficaces. Par conséquent, leurs chaumières ne sont plus ce havre douillet et confortable qui les protegent des vicissitudes du froid et des aléas d’une chaleur torride.

« Nous ne pouvons bénéficier convenablement du courant électrique durant certains moments de la journée, notamment de dix-huit heures jusqu’à minuit, période pendant laquelle le courant est faible, ce qui cause des désagréments aux habitants », écrivent-ils dans une correspondance au directeur de Sonelgaz, avec copie au chef de daïra d’Akbou et à l’APW de Bgayet. « En outre, les câbles sont exposés à tout dans la cave, en plus de la phase qui a sauté depuis fort longtemps et qui n’a jamais été réparée », s’insurgent ces habitants. La requête est restée, curieusement, lettre morte et le vœu de ces citoyens de voir leur situation s’arranger glisse comme l’eau sur les plumes d’un canard. Pourtant, ce n’est pas désirer la lune que de plaider qu’on remette les pendules à l’heure. Loin s’en faut !

N. M.