Dans ce cadre la petite bourgade d’Ighil Ndjiber relevant d’Amdoune n’Seddouk dont les potaches utilisent depuis des lustres comme terrain de fortune un espace non encore utilisé, du cimetière du village, a bénéficié de l’un de ces projets. Seulement, semble-t-il, les services techniques n’ont pas fait comme il se doit les études techniques appropriés pour ce projet.
Ils ont fait un choix lamentable sur une parcelle de terre privée qui se trouve, non seulement dans l’indivision mais qui ne possède pas aussi la superficie nécessaire à la réalisation du terrain de proximité projeté. Résultat, si les deux autres terrains ont été réalisés, celui d’Ighil Ndjiber demeure toujours en souffrance par manque d’assiette foncière au grand dam des potaches de ce village qui voient désespérément tout leur espoir fondre comme neige au soleil.
La municipalité, pour ce faie, a sollicité le village à côté, Seddouk Ouadda, pour implanter le projet sur une parcelle de terre agricole appartenant à une EAI dont le propriétaire l’a cédé pour les jeunes de ce village qui l’ont transformé depuis des décennies en terrain de foot de fortune. Ce terrain il y a environ 4 ans, a été tant bien que mal aménagé par l’APC sortante. Les jeunes de Sedouk Ouadda préfèrent avoir beaucoup plus un terrain de football, une discipline enracinée au plus profond de la vie sociale, qu’un terrain de jeux de proximité ou la discipline foot est exclue. Ils ont refusé catégoriquement la proposition de la municipalité,ce qui a provoqué entre eux et l’APC en bras de fer qui semble s’inscrire dans la durée et loin de connaître son épilogue.
A ce titre, les seuls perdants dans cette affaire étaient bel et bien les jeunes du village Tghil Ndjiber qui ont, à un moment, cru qu’ils arpenteront balle au pied la pelouse d’un terrain de sport digne de ce nom réalisé suivant les normes.
L. Beddar
