l Ce n’est un secret pour personne, au vu des projets entamés et de ceux en voie d’achèvement et c’est de bon augure.
Le projet de gaz en voie de réalisation est selon certains citoyens, le mieux accueilli, surtout après avoir été confronté à maintes difficultés et reporté à plusieurs reprises.
Cependant, ce qui soulève l’ire des citoyens et les usagers de la route principale Mechtras-Aït Hidja, c’est sans aucun doute la lenteur de ces travaux qui ne veulent pas finir. En plus de cette lenteur désespérante, la remise en l’état de la chaussée est loin d’être parfaite, laissant sur les bordures de celle-ci des amas de terre et des bosses entravant la fluidité de la circulation. Un citoyen remarque : « On a vu les travaux de gaz pas loin d’ici, et la chaussée a été remise à l’état sans que l’on se rende compte que des travaux avaient été réalisés ». Un autre citoyen habitant sur l’axe principal, à Aggouni Ammar précisément, lui emboîte le pas : « La poussière nous empêche de sortir et on ignore si ces chantiers vont finir un jour ». On peut comprendre que ces citoyens ne sont pas contre ces chantiers, encore moins contre le développement de la commune mais…
Ceci dit, les autorités locales doivent secouer le cocotier pour persuader, plutôt obliger les entrepreneurs en charge de ces projets d’accélérer la cadence des travaux.
Et au rythme où vont les choses, la population s’inquiète sur le maintien du projet du revêtement de la route Mechtras-Aït Hidja-At Mendès pour cet été. Celle-ci est bien sûr conditionnée par l’achèvement du projet de gaz sur cet axe et la période des revêtements est limitée.
Certes, l’ouverture et le revêtement de la route d’Azaghar est une aubaine pour les automobilistes et les transporteurs, mais les habitants de la zone nord de la commune, à savoir Aggouni Ammar, Tiksray, Tiniri, etc. Ainsi que les usagers de la ligne Assi-Youcef-Mechtras restent pénalités.
Nous y reviendrons.
S. A.