l Les millions de clients qui se rendent pour faire leurs courses les mercredis et jeudis de chaque semaine au marché hebdomadaire de Tazmalt constatent avec amertume le piètre état de la route reliant la ville à ce souk gigantesque. Le contraste est plutôt de taille car pour eux, il faut emprunter cette voie impraticable où les nids-de-poule sont légion pour parvenir à ce « Doubaï » régional qui rapporte tout de même une rente fiscale se chiffrant par milliards. A quoi peut-on dépenser une telle ressource, si ce n’est à doter ce marché en pleine décadence en infrastructures de base ?
Z. F.