l Le match amical international entre le Brésil et l’Algérie, qui aura lieu le 22 août à Montpellier (France), avance dans le bon sens, puisque le coach national, Jean-Michel Cavalli, qui se trouve déjà en France, va convoquer les joueurs qui vont en découdre avec leurs homologues brésiliens. En effet, dès le 19 août, il va regrouper en France, et plus précisément à Montpellier, nos capés. Il est clair que les « pros » formeront le gros de la troupe. Ce match amical sera très révélateur de la forme actuelle des éléments de l’équipe nationale à quelques semaines de leur importante rencontre face aux Gambiens dans la capitale Banjul. Les Algériens sont condamnés à gagner pour espérer être parmi les trois meilleurs deuxièmes. Le Soudan, qui compte déjà 12 points, s’est d’ores et déjà adjugé une des trois places. Donc, ce sera très serré. Les « Verts », qui devaient battre seulement les Guinéens au stade du 5-Juillet pour participer officiellement à la phase finale de la CAN-2008, prévue au Ghana, se sont faits piégés contre toute attente en se faisant battre sur le score de 2 à 0.
Par cette défaite, comme on le sait, ce sont les Guinéens qui ont pris les rennes du groupe 8. Du coup, ils sont les mieux placés pour accéder à la phase finale. Les chances de l’équipe nationale d’Algérie sont très minces, mais il faudra continuer à espérer jusqu’au bout. Car l’espoir fait vivre comme dit l’adage. Toujours est-il, il faudra désormais penser à ce match amical contre le Brésil. Les « Fennecs » sont appelés à rééditer leur très bonne prestation face à l’Argentine au Nou Camp de Barcelone (4 à 3). Là, les « Verts » ont régalé le public algérien et étranger. Ils ont prouvé que le football algérien possède de la qualité et des joueurs au talent réel. Ce qui lui manque réside au niveau de la rigueur. C’est-à-dire qu’il n’y a pas de suivi et de continuité dans la performance de notre équipe nationale.
On peut faire aujourd’hui un grand match et s’effondrer le jour suivant d’une manière qui laisse les spécialistes pantois, presque sans arguments. C’est ce qu’on peut dire « ne pas avoir la suite dans les idées ». On doit être présent à chaque fois que notre pays est confronté à l’adversité. Les étincelles éphémères doivent être circonscrites pour laisser place à une équipe performante qui sait répondre présent à tout moment et non d’une manière épisodique.
