La fête était au rendez-vous ce jeudi car juste après la rencontre des diabétiques où un dîner a été offert aux invités de cette rencontre, d’autres malades ont fait de ce jeudi, une journée de fête.Au niveau de leur local dont ils ont bénéficié récemment, les myopathes se sont régalés et dans un air de fête organisée à cette occasion par la présidente, Abderhmani Nora. Pour cette dernière, ce n’est pas pour célébrer un événement quelconque mais juste pour une rencontre des malades, une manière à elle de se sentir utile et plus proche d’eux. Après avoir étalé sur les tables des gâteaux offerts par une dame de la ville, des boissons fraîches, mais le coup d’envoi de la fête n’est pas donné tant que les malades auxquels la présidente a voulu faire une surprise pour célebrer leur anniversaire en compagnie et en présence d’autres malades. Ce n’est qu’après l’arrivée de la jeune Iskounène Ouahiba que la fête a commencé sous les chants de joyeux anniversaires à Ouahiba et au jeune Boudaha Brahim. Interrogée, la jeune Ouahiba est comblée, elle nous dira : «La présidente m’a appelée pour m’informer d’une rencontre au siège de Tazmalt alors qu’en réalité c’est pour célébrer mon anniversaire. Je ne m’attendais pas du tout à cela. Je souhaite une longue vie à la présidente Abderhmani Nora qui a toujours renouvelé ses actions en faveur des malades en leur redonnant joie et goût à la vie de tous les malades», conclut-t-elle.Lors de cette fête organisée par l’association des myopathes, celle des diabétiques a été présente à la cérémonie et où son président Rezkallah Amar a fait une brève intervention où il a encouragé les malades à combattre car un handicap n’est pas une entrave mais un défi à relever.A signaler enfin que les élus locaux étaient présents à cette fête où ils ont salué l’action louable de l’association tout en réitirant leurs volonté et disponibilité d’être à l’écoute des malades et à leur venir en aide. Une association active et une présidente exemplaire qui ont toujours pu relever les défis et su redonner joie aux malades en leur faisant oublier leur handicap. Nous lui disons : «Bonne chance, Nora…!»
Achiou Lahlou
