La grogne des veuves et filles de Chahids

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l Depuis le 15 août, l’échéance pour le payement des pensions des veuves et filles de chahids est constamment reportée. Ces dernières se voient à chaque fois prier de rebrousser chemin, faute de liquidités.

Dans le souci d’encaisser le plus tôt possible, certaines d’entre elles, sont contraintes de “pointer” à 7 h du matin, une heure avant l’ouverture des guichets, sachant qu’elles doivent passer par les services de l’état civil pour se faire délivrer un certificat de vie, lequel est valable 48 heures uniquement. Ces dames, pour la plupart âgées et même très âgées sont renvoyés à une date “ultérieure non déterminée”.

Au bureau de poste, qui n’en a que le nom, on nous rappelle que ce retard serait dû aux sommes dérisoires que reçoit ce bureau. Pourquoi donc les “bailleurs de fonds” n’avertissent-ils pas par affichage dans ces même bureaux, que l’argent manque pour telle ou telle durée, malgré l’embellie économique et les réserves qui donnent le vertige tout en précisant la date de la disponibilité de ce “blé” qui se fait de plus en plus rare dans les bureaux de poste. Ceci pour éviter les déplacements inutiles à ces malheureuses mères, grands-mères et arrières-grands-mères.

S. A.

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