Réception de l’école de Tiferdoud

A l’approche de la rentrée scolaire, la commune d’Ath Bouyoucef vient de s’enrichir par la mise en service d’une nouvelle école de type A1. Une réception restreinte, signifiant la fin des travaux, a eu lieu, dimanche dernier, dans l’enceinte de l’établissement où les principaux concernés ont eu à se rendre compte de la qualité des travaux effectués. Le projet en chantier depuis plusieurs années, est finalement mené à terme grâce à l’intervention de Hocine Mazouz, l’actuel wali, lors de sa tournée dans la daïra d’Aïn El Hammam, au mois de novembre 2006. En effet, en visitant le groupe scolaire en construction, le premier responsable de la wilaya a appris qu’il était à l’arrêt ; l’enveloppe financière épuisée. Ne pouvant laisser la situation en l’état, il a alors donné des instructions pour une rallonge budgétaire.

Ce qui a mis un terme à ce qui est désigné ici, comme l’un des plus anciens chantiers.

Composée de trois classes seulement, cette infrastructure est considérée comme « une extension » de l’ancienne école située à la sortie du village. Ainsi avec six locaux au total, les enseignants pourront débuter l’année scolaire dans de meilleures conditions que par le passé.

En effet, plusieurs années durant, l’école de Tiferdoud a dû fonctionner suivant le système de double vacation, un calvaire pour les élèves et les enseignants qui devaient assurer les cours à six divisions pédagogiques, dans trois locaux seulement.

Cependant, il faut noter que l’éloignement (trois cents mètres environ) des deux écoles, l’une de l’autre ne facilitera pas la tâche de son proviseur qui doit être présent « au four et au moulin ». Notons, enfin, que le problème de logements des enseignants se pose avec acuité.

On ne construit plus de logements d’astreinte dans les nouvelles écoles. Dès lors que les anciennes habitations, appartenant au secteur de l’éducation, sont toutes occupées ; de nombreux enseignants et même des directeurs sont contraints de se déplacer, parfois sur de grandes distances, pour rejoindre leur lieu de travail. Ce qui n’est ni dans l’intérêt du maître ni dans celui de l’élève.

Nacer B.