Aussi paradoxal que cela puisse paraître, au moment où bon nombre de nos établissements scolaires fonctionnent avec le minimum d’écoliers, l’école primaire “Aït Youcef-Mohand” de Fréha se trouve confrontée à un véritable problème de sur-nombre concernant notamment les deux classes de 6ème année. Celles-ci tournent en effet avec un effectif de 48 élèves pour l’une et 47 pour l’autre. Notons que c’est excessif d’autant qu’il s’agit des classes d’examens. Cela ne peut en effet qu’influencer négativement sur le bon déroulement de leurs études. Il est par ailleurs facile d’imaginer l’ambiance “bon enfant que cette situation est appelée à créer dans les salles de classes. Un certain quotidien en fait auquel seront confronté les enseignants quoi qu’ils fassent ne parviendront pas à maîtriser tout le monde. Il est clair en outre qu’avec cette sur-charge, il sera quasi impossible de faire partager une table avec deux élèves. Il faudra passer, comme au bon vieux temps, à une table pour trois.
Conscients de tous ces désagréments que cette situation engendrera, les enseignants de cette école ainsi que leur directeur se sont mis à “réfléchir” pour trouver une solution à cet épineux problème. Pour eux en fait passer à des classes à double vacation, est inévitable. “Quitte à travailler jusqu’à 6 h du soir” disent-ils. On pense en effet créer une autre classe. Avec cette option, chaque groupe pédagogique aura son temps “limité” de travail quotidiennement. Par ailleurs, cette solution peut ne pas être nécessaire. Selon le directeur de cet établissement, la Direction de l’éducation qui a été déjà saisie, a promis de créer d’une “manière officielle” une troisième classe dans les tout prochains jours. Autrement dit, cette troisième classe aura ses propres enseignants ainsi que sa propre salle d’étude. Cette proposition est la mieux indiquée pour solutionner définitivement le problème.
M.O.B.
