l Le service de psychiatrie du secteur sanitaire d’Akbou, situé à la division de base a mis, une nouvelle fois, la clef sous le paillasson, au grand dam des malades dont la prise en charge s’en ressentira fatalement.
Le fait est que l’immense majorité des malades traînant une pathologie mentale et dont le service assurait des consultations régulières, sont socialement démunis et n’ont, par conséquent, pas les moyens de supporter les honoraires exorbitants imposés par les praticiens privés.
Quant aux causes ayant motivé cette énième fermeture, un agent officiant à la division de base nous apprendra qu’elle est liée au départ en congé du médecin psychiatre, seule spécialiste en la matière dont dispose l’hôpital d’Akbou.
N. M.
