l Devant la difficulté qui se ressent de plus au niveau de l’APC de Tizi-Ouzou, d’accéder à l’acte de naissance N°12, l’association de protection et d’orientation du consommateur, l’APOC, saisit, à travers une déclaration parvenue à notre réaction récemment, les autorités concernées pour prendre des mesures qui s’imposent. Selon, le document, les autorités doivent intervenir auprès des différents institution en leur interdisant de demander à tort et à travers l’acte N°12 et de se contenter de son extrait qui est aussi valable, sinon supprimer carrément ce dernier.
Aussi, l’APOC demande l’informatisation de l’état civil de la wilaya pour le décentraliser, sans quoi, les annexes n’ont qu’on pouvoir très limité. Selon l’APOC, le 2eme vice-P./APC a donné des explications sur ce qui crée ce désagrément et l’accentue, depuis déjà deux années. Ce serait le fait que les instituts de formation, les collèges, les lycées et même les crèches exigent ce document pour les inscription, alors que la seule différence avec son extrait, sont les mentions marginales au sujet de l’état du quémandeur, soit marié ou célibataire. “A-t-on déjà vu un jour une fillette de quatre ans mariée ou avec un casier judiciaire ?”, s’est indigné le responsable de la municipalité, selon l’APOC. Il faut faire des acrobaties et user de mille ruses pour se procurer le fameux document. Les quémandeurs doivent se lever tôt pour se regrouper à 6h du matin devant les premiers pour espérer être parmi les premiers.
L’ouverture des bureaux ne se fait qu’à 8heures. Pirs encore, l’effort n’est pas fini. Ils doivent attendre plus de deux heures pour récupérer leur acte de naissance, relate le document.
Pour mettre un terme à cette situation l’APOC lance un appel à toutes les autorités concernées pour prendre en considération ces propositions.
Samia A.
