En effet, les clubs qui veulent s’engager pour le compte de la saison à venir dont la date du coup d’envoi a été arrêtée pour le 15 novembre prochain, selon le dernier bulletin officiel de la LFWTO, doivent s’acquitter d’une facture “salée” qui atteint 25 millions de centimes soit 10 millions de plus que la somme payée lors de chacune des trois saisons dernières. Déjà confrontés à de graves crises financières qui les met en difficulté déjà pour payer la somme initiale de 15 millions de centimes, les clubs composant cette division ont reçu avec consternation l’information portant sur l’augmentation des frais d’engagement, et à l’unanimité ils estiment que cette décision est vraiment irréfléchie et n’arrangera certainement pas l’éclosion de jeunes talents comme souhaité par les acteurs du football au niveau local. De l’avis de certains responsables interrogés sur cette question, cette décision aura inéluctablement son effet sur le nombre de clubs qui s’engageront et si ce chiffre ne sera pas revu à la baisse, nombreux seront les clubs qui mettront la clé sous le paillasson et mettront des centaines de jeunes athlètes en chômage technique : “Aujourd’hui la Ligue de football sous pression est contrainte de recourir au chantage pour prendre en charge le championnat, pire encore cette ligue exige des clubs de payer la bagatelle somme de 250 000,00 DA en guise de droits d’engagement, une somme pourtant arrêtée par les règlements généraux à 150 000,00 DA, voilà qui donne que la ligue qui est censée appliquer les règlements de la FAF, elle commence par les bafouer”, lit-on dans le communiqué sanctionnant la dernière réunion du comité directeur de la formation du CRB Mekla. Ce communiqué ajoute : “Le CRBM fidèle au respect des règlements lance un appel aux clubs affiliés à cette ligue de wilaya de s’unir afin de faire face à ces dérives, et appelle le bureau de la ligue d’organiser une AG extraordinaire afin de débattre de cette question et tenter de trouver une solution qui sortira la famille footbalistique tizi ouzouéenne de l’impasse”.
M. M.
