La décision de la daïra d’engager des travaux au niveau de la fontaine d’Imigoul réjouira plus d’un. Nous avions dans notre édition du 1er septembre, attiré l’attention sur ce lieu doté de machines de pompage et d’un réservoir, à l’abandon. Les services concernés ne sont pas restés insensibles, puisqu’une opération importante consistant, dans un premier temps, au réaménagement de la fontaine et au captage de la source, est imminente, nous apprend le responsable de l’hydraulique, au niveau de la daïra d’Ain El Hammam. Il est, par la suite prévu, d’après notre interlocuteur, la réparation des machines de pompage en vue de transférer l’eau récupérée, à trois cent mètres plus haut. Une bâche à eau et un abri fontaine doté de robinets seront construits au bord de la route nationale juste à la sortie de l’hôpital. Cette initiative, qui ne manquera pas de réjouir les riverains et les nombreux citoyens de passage, vient s’ajouter à toutes les autres entamées, depuis trois ans. La daïra a, en effet, dans le cadre de ses différents programmes, procédé à la réhabilitation des fontaines de tous les villages de la commune. Connaissant leurs concitoyens, friands de l’eau de source, tous les comités de village ont fait de la valorisation de leurs points d’eau, une priorité sur la liste de leurs doléances. Ainsi la majeure partie des sources ont été retenues pour des travaux qui portent principalement sur la construction d’une bâche à eau en plus de la réalisation d’un abri dont les murs sont recouverts de faïence et dotés de robinets de puisage. Ce qui change beaucoup des fontaines traditionnelles sans couverture où l’on puisait de l’eau directement d’un bassin. Notons que la livraison des fontaines de Tillilit (8 mètres cubes) et Boudafal (6 mètres cubes) est imminente alors qu’à Ighil Boghni, c’est Saharidj, une fontaine à laquelle on attribue des vertus thérapeutiques qui vient d’être valorisée.
Nacer B.
