Le tronçon routier du CW 150 reliant le chef-lieu de daïra, Mekla et la commune d’Aït Khelili, fait désormais peau neuve après son revêtement il y a de cela une année. Les automobilistes utilisant cet axe routier à forte densité ont retrouvé la joie et le plaisir de conduire après l’aménagement de sécurité et l’amélioration de l’état de la route. Mais l’absence de trottoirs et d’espaces qui serviront à la circulation des piétons, a fait que ces derniers se retrouvent en proie à la vitesse excessive des chauffeurs.
Pour palier à cet » état fait » et afin de protéger les vies humaines des dangers de la route, les responsables locaux ont procédé à la réalisation de plusieurs ralentisseurs tout le long du chemin traversant le village populaire de Djemaâ Saharidj, notamment à proximité des établissements scolaires. Aux yeux de ces responsables pose de ralentisseurs est inévitable à cause de l’absence de trottoirs et même de marge suffisante pour la circulation des piétons dans la majeure partie de l’étendue de cet axe routier. Cette situation a fait que les habitants se voient malgré eux obligés de partager la partie bitumée avec les véhicules quels qu’en soient les risques que peut engendrer cette situation. Donc, laisser les automobiles circuler à leur guise veut dire ouvrir une brèche à toutes sortes de dépassements et de dangers.
Certains automobilistes voient les choses sous un autre angle et estiment que le nombre de ralentisseurs est un peu excessif car force est de constater qu’il est désormais difficile de parcourir plus d’une centaine de mètres sans se sentir obligés de réduire la vitesse de son véhicule devant un dos d’âne. Les habitants de ce village ont bien accueilli cette réalisation surtout pour leurs enfants en bas âge.
D’autres automobilistes s’ils la ne critiquent pas la pose de dos d’âne remettent en cause leur mode de construction. Ils imputent aux responsables la mauvaise qualité de ces dos d’ânes qui sont d’une hauteur excessive et d’une longueur peu suffisante. ceux-là même qui risquent de causer des dommages à l’heurs véhicules.
K. L.
