Mme Fettouma Ousliha, comédienne et membre du jury du festival du court métrage « Taghit d’or » s’est déclarée satisfaite des conditions d’organisation du 1er festival du court-métrage, le »Taghit d’or », estimant que ce genre de manifestation contribue à la relance du cinéma.
Pour Fettouma Ousliha qui avait endossé plusieurs rôles dans différentes productions cinématographiques et télévisuelles, ce festival offre »une meilleure opportunité de rencontres et d’échanges d’expériences » aux jeunes cinéastes, à même d’insuffler un nouvel élan à l’activité cinématographique à travers le pays.
De son côté, le cinéaste Mohamed Yarki a déclaré que ce festival a »le mérite de mettre en valeur les oeuvres » de jeunes cinéastes nationaux, arabes et étrangers présents à cette première édition du « Taghit d’or ». Ce jeune réalisateur, qui participé avec un court métrage intitulé; Au Bout du tunnel, où il aborde le thème du pré-emploi des diplômés universitaires, estime que le festival de Taghit est couronné de succès par la forte participation de jeunes cinéastes. « Cela m’incite à persévérer dans la voie cinématographique pour davantage de créations nouvelles », a-t-il ajouté. D’autre part, Hocine Massinissa, jeune cinéaste algérien installé à l’étranger trouve que Taghit, oasis située à une centaine de kilomètres du chef-lieu de la wilaya de Bechar offre, par la beauté de ses sites naturels, un décor fabuleux pour de grandes productions. Le réalisateur libanais Rami Kodeih, qui avait participé au Festival du film arabe d’Oran, s’est déclaré ravi d’avoir l’occasion à Taghit de rencontrer de nombreux jeunes cinéastes de divers horizons, un festival qui lui ouvre de grandes perspectives pour se lancer à l’avenir dans de nouvelles créations artistiques. Le festival du court-métrage de Taghit se poursuit par la projection de plusieurs films produits par de jeunes cinéastes. La clôture est prévue samedi prochain avec la remise du »Taghit d’or », au meilleur court-métrage, rappelle t-on.
R. C.
