La Dépêche de Kabylie

Eclairage public défectueux

Les artères de la ville de Draâ El Mizan sont finalement éclairées grâce aux opérations inscrites dans le cadre de l’amélioration urbaine. Mais, dans certains quartiers, cette commodité ô combien indispensable, notamment en hiver, fait défaut surtout dans les lotissements crées ces dernières années.

On citera, à titre d’exemple, le lotissement social dit Boulaouche et le lotissement Nord dit promotionnel où les citoyens n’ont pas cessé de demander la mise en service du réseau réalisé à coup de millions de centimes.

Dans une virée au quartier dit l’Abattoir, en bordure de la route d’Alger, aucun lampadaire n’éclaire ce tronçon sur une distance de près de 2 kilomètres du pont au CFPA Krim-Saïd. Pourtant, ce réseau n’a pas été mis en service depuis longtemps. « Cela fait maintenant plus de vingt jours que ce réseau est tombé en panne. Du jour au lendemain, c’est le noir », nous a répondu un riverain. Et d’ajouter : « C’est une panne qui perdure. On dit que les câbles sont sectionnés lors des travaux entamés pour la réalisation de trottoirs et d’autres canalisations ». En tout cas, les parents d’élèves sont inquiets. « A sept heures du matin, c’est encore la nuit. A cinq heures du soir aussi. Une jeune fille ne peut pas faire ce trajet à pied. Elle peut être agressée par n’importe qui. Quant aux enfants, ils sont la proie des chiens », déplore un habitant du quartier. Cette situation semble inextricable pour tout le monde.

Il y a même une unité de fabrication de grillage dans les parages. Le habitants du quartier interpellent les responsables concernés pour intervenir et mettre fin à cette panne qui les pénalise beaucoup. Au cours des discussions que nous avons eu avec eux, ils nous ont signalé, par ailleurs, que les avaloirs sont obstrués.

« Dernièrement, après les fortes pluies, toute l’eau déversée par la route qui monte vers l’EF Nouvelle est arrivée comme un déluge. Les habitations situées en bas de la RN 68 sont menacées », a ajouté un autre intervenant. En définitive, il est attendu des responsables de répertorier ce genre de situations en vue de remédier à de tels problèmes qui ne devraient pas exister quand on sait que la commune de Draâ El Mizan a bénéficié d’une cagnotte de soixante milliards de centimes pour l’aménagement urbain.

A. O.

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