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Les conditions de Rebrab

L’unité UPS de BATICOMPOS sise à Béni Mansour, 90 km à l’ouest de Béjaïa a reçu la semaine dernière la visite de l’homme d’affaires Issaâd Rebrab qui, dit-on, est venu s’enquérir des dernières évolutions prévalant dans cette entreprise qu’il a officiellement acquise dans le cadre de la privatisation et ce, depuis août 2006. Le patron de CEVITAL a passé en revue la chaîne de production de celle qui compte pour la grande usine de panneaux sandwich d’Afrique et eu des contacts avec les ouvriers préoccupés par le devenir de la filiale.

Enfin, la venue de l’industriel a le mérite de lever l’incertitude qui a jusqu présent plané et de mettre fin aux rumeurs qui ont toujours jeté le doute sur la privatisation de cette usine. “Le OK a bien été donné à Rebrab par l’organisme national chargée de procéder à la privatisation des entreprises nationales”. Ce sont là les explications du directeur de l’institution, rencontré sur les lieux. Pourquoi la privatisation a pris autant de temps pour se confirmer ? A cette question qui préoccupe en premier au premier plan les 200 ouvriers qui y travaillent depuis plus d’une dizaine d’années, notre interlocuteur a accepté de lever les équivoques.

“Rebrab conditionne la reprise de l’entreprise à l’obtention d’un acte de propriété du terrain où elle est implantée”. Et d’expliquer que le terrain appartient selon les Domaines aux frères Ziane sur une superficie de 60 hectares à partir de la voie ferrée.

Toujours selon notre source, l’établissement de l’acte qui fait encore blocage à la cession de l’usine par Rebrab, passe impérativement par une régularisation de la transaction du terrain qui aurait dû se faire vers 1982 entre les propriétaires du terrain et le groupe BATIMETAL. Tout semble illustrer les tracasseries d’ordre bureautique qui continuent à mettre à mal la procédure qui devra concrétiser la procédure qui devrait déboucher sur l’acte foncier que Rebrab réitère pour passer à la concrétisation de cette cession plutôt semée d’embûches.

Arguments mis en avant par le responsable : on a tendance à dire tantôt aux frères Ziane réclamant leur acte que le terrain appartient à BATICOMPOS et en même temps à BATICOMPOS qui revendique un acte au bénéfice du prétendant à la cession que ce foncier est la propriété des frères Ziane.

Z.F.

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