La Dépêche de Kabylie

L’étude prend du temps

Il faut reconnaître que Aomar, comparativement à d’autres localités, avance à pas de géants en matière de réalisation de projets d’investissements. Mais comme disent certains : « Il faut toujours aller de l’avant et ne pas se suffire de ce qui existe ». Pour ce faire, il faudrait examiner les anciens actes bureaucratiques, synonymes de mauvaise gestion des dossiers et principale cause des extrêmes lenteurs. Dans ce sens, on apprend que pas moins de 17 personnes auraient des dossiers portant sur la création de projets d’investissements portant sur Aomar. Entre autres créneaux ciblés, on relèverait des études technico-économiques concernant la réalisation d’une fabrique de briques, une unité de production en rapport avec les nécessités de la commune et une unité agro-alimentaire.

Les 17 demandes appartiendraient à des investisseurs nationaux de divers horizons et seraient à l’arrêt pour le motif de surabondance de dossiers à traiter.

A. Cherif

Quitter la version mobile