l A l’instar des autres villes du pays, les trottoirs de la ville de Bouira sont squattés par des commerçants entre ceux activant légalement ou illégalement et qui étalent leurs marchandises de manière à attirer les passants pour vendre le maximum. Néanmoins cette anarchie oblige les usagers des trottoirs de se mêler aux automobilistes pour se déplacer. Cette situation qui perdure depuis bien lurette au su et au vu des autorités concernées suscite une intervention rapide et efficace pour mettre de l’ordre et remettre les choses à leurs places.
Or, depuis quelques jours, les services de sécurité de la wilaya de Bouira ont multiplié leurs sorties sur le terrain pour pourchasser les commerçants exerçant dans l’informel qui sont installés un peu partout.
Il est certain que cette activité frauduleuse porte un énorme préjudice à l’économie nationale, de même que certains produits vendus représentant un réel danger pour le consommateur, des produits échappant à tout contrôle et qui ne répondent à aucune norme hygiénique ou qualitative.
Le chômage oblige de nombreux jeunes et autres pères de familles à s’engager dans l’informel pour subvenir à leurs besoins et celui de leurs familles respectives et nombreux sont ceux qui cherchent désespérément à légaliser leurs activités en tapant à toutes les portes. Mais en vain.
R. B.
Baisse du prix de la pomme de terre
l Après avoir atteint le plafond pendant des mois, le prix du kg de la pomme de terre, cet important tubercule connaît ces derniers jours une baisse sensible dans les différents marchés de Bouira à la grande satisfaction des consommateurs. En effet, le kg de la pomme de terre importée est cédé à 30 DA, tandis que la locale contre 40 DA. Cette disponibilité, notamment celle importée du Canada dont la qualité laisse à désirer et qui ne semble pas être boudée, par les consommateurs à cause de son prix abordable qui est appelé à baisser dans les jours à venir, ajouter à cela, l’arrivée de nouvelles récoltes de la pomme de terre locale ; toutefois, les récentes pluies ont fait craindre le pire aux producteurs qui ont appréhendé l’apparition du Mildiou, malgré la multiplication des traitements.
R. B.
