L es logements de cette cité ont été finalement attribués dès 2004 à leurs bénéficiaires légaux après l’évacuation de ses squatters qui l’ont envahi en 2001 pour y séjourner durant trois longues années.
Leur argument, le fait que leur alimentation à ce réseau d’énergie ne demandera ni l’extension du réseau actuel ni la réalisation d’autres canalisations, d’autant que la conduite actuelle passe au seuil de leurs habitations d’où la facilité du raccordement de leurs logements.
Un habitant de cette cité s’est interrogé sur le motif du retard et du laisser-aller des services concernés, notamment les services de Sonelgaz pour lancer les travaux nécessaires à l’alimentation de cette cité malgré les nombreuses doléances des citoyens. « On craint de vivre un quatrième hiver sous un froid glacial dans nos appartements, et cette situation se répercuterait inéluctablement sur la santé de nos familles notamment les personnes âgées et les enfants bas en âge. Cela sans vous énumérer les difficultés que nous rencontrons pour l’acheminement des bouteilles de gaz vers les étages supérieurs. C’est pour cela qu’on a sollicité les services de l’APC et même le chef de daïra afin de défendre notre cause et d’alimenter notre cité en gaz de ville à l’instar de toute la ville de Mekla », déclare notre interlocuteur.
A rappeler que ce projet de gaz de ville dont a bénéficié la commune de Mekla et qui a été accueilli avec beaucoup joie par les habitants de cette municipalité qui ont fini ainsi avec les aléas de la recherche de la bonbonne de gaz notamment en saison hivernale où elle devient de plus en plus rare, sera prolongé au délà du village de Megheira qui dépend administrativement de la commune d’Ait Khelili, et les travaux de canalisation avancent à grands pas.
M. M.
