La contrefaçon dans les médicaments serait minime

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l Afin de lutter contre la contrefaçon dans le marché des médicaments en Algérie, plusieurs mesures de sécurité ont été prises a cet égard. En effet, et mis à part les textes et les dispositifs qui luttent contre la contrefaçon, de nouvelles règles de vérification de documents et d’analyses des produit finiw et des intrants ont été adoptées par le Laboratoire national de contrôle des médicaments (LNC). Ce laboratoire vient même de retenir quatre services de médecine interne dans le but de réaliser des études de pharmacocinétique. Cette opération fera prendre des médicaments à des personnes saines et consentantes afin de tester l’efficacité du médicament. Si jamais ce dernier est absorbé par les organes qui doivent être traités, cela signifie que le médicament est efficace. A l’inverse, le médicament sera retiré du marché.

En outre, une nouvelle application informatisée pour les gendarmes des unités opérationnelles, est en cours d’alimentation. En effet, il s’agit d’une application qui permettra l’identification visuelle de psychotropes sous différentes formes à savoir, comprimés et gélules, c’est ce qui a été indiqué en marge de la 18e Journée pharmaceutique qui se sont tennues le 2 et 3 du mois en cours.

Pour sa part, le président des Société algérienne de pharmacie (SAP), Farid Ben Hamedine, a indiqué que le phénomène de la contrefaçon n’existe pas en Algérie.

Pour rappel ce congrès avait pour thème «Le renforcement du contrôle sanitaire aux frontières, le respect de la réglementation, la sensibilisation et la prévention pour la vigilance contre le phénomène de la contrefaçon des médicaments ainsi que les vaccins et les psychotropes.”

S’agissant de la vaccination, les intervenants spécialistes en la matière, ont insisté sur la nécessité de la vaccination des filles dès l’âge de 12 ou 13 ans contre le HPV (Human Papilloma Virus). Ce virus provoque généralement le cancer du col de l’utérus.

R.N.

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