l Les opérations lancées au chef-lieu de la commune d’Aït Yahia Moussa en matière d’aménagement urbain compliquent la circulation automobile, surtout lorsque l’on sait que cet axe routier, soit la RN 25, est bien fréquenté ! Les dernières eaux pluviales ont charrié non seulement des gravats mais aussi de la boue noirâtre à cause des cendres des incendies qui ont affectés les forêts surplombant la route.
Aujourd’hui, chaque fois que la pluie tombe, il est presque impossible de circuler dans ce petit centre urbain qui s’encombre alors de boue et de mares. De plus, la réalisation d’un accès au CEM est en cours et constitue un autre danger. « Si un mur de soutènement n’est pas construit en aval de cet axe, des glissements se produiront et engendreront l’obstruction de cette route », déclare un usager de cette voie. L’alimentation de cette nouvelle institution éducative en eau potable gêne ces jours-ci la fluidité de la circulation routière. Le chef-lieu est devenu un véritable chantier. L’opération de l’éclairage, public qui touche cet axe et celui de la route allant vers le versant Ouest est sur le point d’être mise en service. Cela diminuera l’obscurité et les agressions nocturnes. Dans le cadre de l’aménagement urbain et tout comme dans de nombreuses communes de la wilaya, celle d’Aït Yahia Moussa a bénéficié d’une cagnotte financière. La deuxième opération concernera indubitablement la réalisation de trottoirs et du bitumage des axes routiers. Pour absence d’un service de voirie conséquent, le nettoyage des lieux recouverts de boue est en attente, alors que l’administrateur veille toujours au bon fonctionnement des services. Le nouvel exécutif, sorti des urnes le 29 novembre dernier, est déjà en ligne de mire : les moyens de parer à ce genre de situations dues aux intempéries seront leurs premiers tests.
A. O.
