Toute une misère pour se procurer un litre de gaz-oïl !

l Si vous empruntez la RN 09 et vous passez par la station Naftal de Kherrata, la scène qui vous attire le plus est certainement celle de centaines de bidons en plastique de différents volumes (5, 10, 20 et même de 50 litres pesés par terre destinés au gazoïl et que leurs propriétaires attendent avec impatience. Chacun son tour.

Ce combustible est devenu par la force des choses et faute d’autres moyens tels que le gaz de ville, l’élément essentiel et incontournable pour le chauffage des maisons. Chaque hiver c’est le même scénario qui se reproduit sans qu’aucune solution juste soit trouvée pour mettre fin à cette situation désolante qui n’a que trop duré. Le comble c’est que même l’approvisionnement par cette denrée se fait dans des conditions pénibles et parfois sous des pluies diluviennes et sans aucun moyen de protection puisque même les abris servant à couvrir et à protéger les pompes sont quasiment inexistants. Ce qui rend d’ailleurs la mission très rude pour les pompistes. Enfin, le constat est amère mais nous ne restons pas les bras croisés ! La balle est dans le camp des responsables concernés qui doivent agir vite et songer sérieusement à trouver une issue heureuse et réconfortante à ce problème.

Ne dit-on pas que le client est roi ? Cette question mérite bien des réponses !

Smaïl Chenouf