l La beauté des villages kabyles est vantée par plusieurs poètes, peintres, chanteurs et autres artistes. Ces villages perchés sur des collines sont en train de s’embellir davantage avec toutes les nouvelles constructions aux chefs-d’œuvres architecturaux. Dans la daïra de Maâtkas, ils se comptent par dizaine. Une soixantaine de villages et hameaux ont pu bénéficier depuis quelques années de l’éclairage public dans le cadre des plans communaux de développement (PCD). Toute la région est ainsi “embellie” et éclairée. C’est précisément pendant la nuit que le “spectacle” est splendide à voir. Des lumières resplendissantes éclairent les lieux partout, au grand bonheur des romantiques et des noctambules. En plus, cette opération a, dit-on, permis de dissuader les nombreuses bandes de malfaiteurs qui sévissaient dans ces paisibles villages à la faveur des ténèbres. D’aucuns ont trouvé que cet éclairage a contribué à une nette régression des vols. C’est dire, en somme que cette opération a non seulement embelli les villages, mais contribué aussi à tenir les groupes de bandits à distance. Il faut souligner par ailleurs que si l’éclairage public a atteint un taux de couverture d’environ 90%, il n’en demeure pas moins que d’autres commodités de vie moderne manquent cruellement encore, telles que le revêtement de certains chemins vicinaux (voir notre édition d’hier), l’assainissement dont le taux demeure insignifiant, la création d’une décharge publique communale, etc…
I. L.
