l Les citoyens des quartiers de Zouzamane ainsi que ceux d’Aghazi dans la commune de M’chedallah viennent de signifier leur refus de voir les autorités compétentes procéder à la pose de la couche d’asphalte avant que les travaux de rechargement ne soient faits. Le maire de son côté aurait même emboîté le pas à ses concitoyens en demandant à l’entreprise réalisatrice de surseoir à cette pose, puisque selon des sources proches de l’APC, cette dernière aurait prévu la pose d’une couche de « stérilet » à ses frais afin d’éviter que le bitume ne soit déposé directement sur une chaussée dégradée. Cependant, et au cours d’un déplacement que nous y avons effectué, les citoyens rencontrés nous ont expliqué que même avec la pose du stérilet, le problème n’est pas pour autant réglé puisque les normes exigent que la chaussée doit d’abord être scarifiée puis revêtue d’une couche de gravelets avant la pose du stérilet et du bitume. Nos interlocuteurs estiment que le projet a été initié de façon irréfléchie puisque, selon leurs dires, aucun service technique n’a supervisé les lieux avant la venue de cette entreprise. Notons enfin que le projet en question est dégagé dans le cadre du programme spécial de la wilaya portant sur le bitumage des chemins vicinaux ayant déjà été bitumés par le passé. Cela même qui fera que les différents projets du genre au niveau des 45 communes que compte la wilaya de Bouira, ne portent pas sur des aménagements de routes mais seulement sur la pose du tapis bitumé.
Juba D.
