A titre d’exemple, le secteur de l’éducation. En effet, Djebahia n’est pas doté d’un lycée alors que des centaines de collégiens sont scolarisées dans les différents lycées des communes d’Aomar et de Kadiria. A défaut de l’absence des moyens de transport scolaire, les élèves font régulièrement de longs trajets à pied pour les rejoindre. A souligner que la commune de Djebahia ne renferme que trois micro-bus mis à la disposition des collégiens issus des localités de Ben Haroun et de Aïn Laâzra. Malheureusement, la situation n’a pas évolué et inquiète toujours. « La scolarité de nos élèves est un véritable fiasco », nous dira un citoyen. Par ailleurs, les onze groupes scolaires que renferme Djebahia sont dans un état lamentable, à en croire le premier magistrat de la commune. « Les moyens de chauffages sont inexistants dans nos écoles », se désole notre interlocuteur. Qui est responsable de cette situation ? Sans doute, la direction de l’éducation partagera cette responsabilité. Tout comme — on imagine le cas — des potaches en cette période de froid. En outre, plusieurs groupes scolaires sont privés de cantines scolaires. Le secteur éducatif à Djebahia est en détresse. Alors comment exiger de bons résultats à la fin de l’année si les moyens indispensables ne sont pas là ?
Amar Fedjkhi
