L’alliance composée de quatre partis (RND, MI, FLN et PT) ont rejeté encore une fois la proposition du P/APC de l’exécutif composé de Rabah Mamèche, élu du FFS, au poste de premier adjoint et Ahmed Rabta du MI, deuxième adjoint en plus de trois détachements répartis comme suit : FFS, 02 et MI, 01.
Les sept membres de la coalition refusent de collaborer pour l’installation de l’exécutif, avec le P/APC, lequel rejette l’idée du partage de la gestion des affaires de l’APC ; néanmoins, selon les déclarations des élus de l’opposition, le P/APC cherche par ses agissements à avoir de son côté deux sièges pour jouir de la majorité, mais… La situation porte préjudice au fonctionnement de la municipalité en matière de budget, de projets dans les différents secteurs et l’intérêt de la population n’intéresse plus personne et passe en seconde position. Devant cette obstination, les sept élus de l’alliance nous ont déclaré : « Nous avons fait des concessions, mais le P/APC s’acharne contre la coalition. Notre volonté est de prime abord de gérer cette municipalité que nous représentons ».
Si nos élus sont disponibles pour le bien de la commune, la bonne gestion, le développement, la résolution des problèmes des citoyens, l’intérêt de la commune devra passer avant tout. Les conflits entre personnes et nullement entre partis politiques, entravent une solution équitable.
Le terrain nous prouve que ces divergences mèneront certainement vers un blocage car l’idée du « fauteuil », du « trône » a toutes les considérations, alors où sont les intérêts de la population ?
A vrai dire, la population a fait son choix sur des personnes censées les représenter, résoudre leurs problèmes et être à leur service.
L’administration doit agir en vue de trouver la solution dans le sens de l’intérêt général de la population.
A. Bouzaïdi
