l La vague de stérilité du ciel enregistrée les semaines passées a semé la panique au sein des paysans qui redoutent une saison aride compromettant ainsi les efforts consentis et le travail effectué par les agriculteurs. Ces derniers ayant la forte conviction que la production est dépendante du ciel, n’ont pas hésité à suivre massivement l’appel lancé par le département de B. Ghlamallah d’effectuer la prière d’El Estiskhaâ jeudi dernier. Une demande aussitôt faite, aussitôt exaucée : puisque quelques heures plus tard le ciel s’est montré clément en se mettant à arroser la terre et c’est l’espoir qui renaît tout à coup. Les importantes chutes de pluie, ô combien précieuses, qui se sont abattues dans la nuit du jeudi à vendredi viennent à point nommé sauver la saison d’une terrible catastrophe laquelle si elle venait à se produire aurait eu des suite néfastes Et n’ont pas été sans réjouir les agriculteurs, l’espoir se lit de nouveau sur leurs visages à la vue des premières averses. Cette eau est tombée au moment propice car les champs doivent être arrosés en cette phase précisément. L’on ne s’abuse pas donc si on nommait ces pluies soudaines les averses de l’espoir car elles sont parvenues à faire renaître toutes les espérances dans les cœurs des agriculteurs quant à une bonne saison agricole.
M. Ali
