Condamnés à gagner pour s’éloigner un tant soit peu de la zone rouge, les camarades de Messali ont péché, tout au long de la partie, par excès de précipitation à l’approche des bois gardés par Ousrir, ce dernier a souvent pris le dessus sur les attaques béjaouies, sur les balles aériennes que les protégés de Khezzar n’ont cessé curieusement de balancer dans la plupart du temps. Voulant à tout pris s’imposer, les Béjaouis ont redoublé d’imprécisions ce qui a facilité la tâche des Aksas et sa défense, déjà mise en confiance par le référé de la partie. Cela ne peut expliquer le match raté des Béjaouis mais l’arbitrage vicieux de Bouster a été pour quelque chose. Pour revenir à la rencontre, les deux seules occasions qui méritent d’être signalées ont été l’œuvre de Ghazi, d’abord par un tir cadré dévié par Ousrir (12’) ensuite sur une tête dont le cuir passa légèrement en dessous, en deuxième période, exepté le lob de Deghiche (60’), qui a failli tromper la vigilance du gardien Beladjali tout le jeu, qui s’est certes concentré dans le camp du CRB mais sans danger aucun. Alors que pour les Algèrois, l’empreinte de Mouassa, connue pour son jeu ultra défensif a été vérifié.
Amine Kaci
