Un septième collège en projet

Au fil des années, les autres communes ont eu leurs CEM comme c’est le cas d’Aït Yahia Moussa (quatre collèges), Frikat (deux collèges), Aïn Zaouia (deux collèges).

Actuellement, la municipalité dispose de quatre CEM en ville et deux autres en zone rurale : celui de Sanana et celui de Tazrout. En raison de la forte population scolaire, un autre collège est inscrit pour les villages de Henia, de Lainceur et des hameaux environnants.

Pour ce projet, nous avons appris que toutes les premières procédures allant du choix de terrain jusqu’au lancement de l’avis d’appel d’offres sont lancés. Ce nouveau collège viendra à point nommé soulager notamment le collège Krim Rabah qui ne tarderait pas à être réformé. On croit savoir aussi qu’une partie de l’école primaire Frères Khélifi sera transformée en collège. Cette école primaire dispose actuellement de plus de seize salles fermées pour manque d’élèves scolarisés.

La rentrée scolaire prochaine s’annonce difficile au niveau des collèges de la ville qui recevraient le double de l’effectif habituel en raison de l’arrivée dans le cycle moyen des classes de sixième année et de cinquième année. Déjà, c’est l’inquiétude car, à l’exemple du CEM Frères Harchaoui, le manque de salles contraindra les enseignants à travailler même les lundis après-midi et peut être même les jeudis après midi. Ce collège enregistre déjà un manque de salles depuis que son annexe eut été transformée en école primaire. « Avant de céder cette annexe, il fallait au moins réfléchir au moyen de réaliser des salles pour notre collège. Aujourd’hui, déjà, nous manquons de salles. Il y a une classe tournante.

Et puis, au moment des compositions, nous ne pouvons pas faire composer les élèves dans de bonnes conditions », tel est l’avis d’un professeur de ce collège. « Alors que pour avoir un club informatique comme les autres établissements, ce n’est pas à l’ordre », estime le même interlocuteur.

Il est attendu un désengorgement au niveau des lycées notamment Ali Mellah avec l’inauguration dès l’année prochaine d’un lycée à Aït Yahia Moussa.

Amar Ouramdane