Par ailleurs, de nombreuses tracasseries administratives sont enregistrées au niveau de la daïra d’Amizour ; mais semblent être à l’origine des retards quant à l’avancement du projet.
En effet, les dispositifs destinés aux jeunes mis en place par l’Etat pour promouvoir l’emploi à travers toutes ces formules, (ANSEJ, ANJEM, CNAC)… se développent ici et là, et appellent à de nombreux soutiens pour se concrétiser, et si l’un est défaillant, c’est toute la chaîne qui est remise en cause. En effet, parmi les problèmes qui se posent avec acuité à ce dispositifs, c’est les locaux commerciaux, et principalement le programme « 100 locaux par commune ».
Celui-ci paraît simple en apparence mais sur le terrain, il est confronté à de nombreux problèmes qui gênent ses mises en œuvre.
Partout ces projets rencontrent blocages, retards ou lenteurs dans leurs exécutions, au niveau de plusieurs communes et daïras de la wilaya, notamment ; Amizour, Aokas, Souk El Tenine, Beni Ksila… Et à tous les niveaux, on évoque les études mal faites.
Pourtant, il ne s’agit pas que de petits locaux que ces jeunes pourraient réaliser avec un minimum de volonté de la part des responsables locaux.
A Amizour, sur les 193 inscrits au programme, 33 sont achevés, soit seulement 17%.
Les 160 restants 28, nous dit-on, sont en voie d’achèvement, 14 sont au stade de l’étude, 14 butent sur le choix de l’entrepreneur, et tout le reste est à l’attente de résultat des services qui effectuent des études. En effet, toute cette situation est fortement dénoncée par des centaines de jeunes chômeurs qui prêts à sortir de cette situation, en entrant dans l’activité, et exigent tout au moins qu’une attribution partielle se fasse immédiatement — c’est possible — tout au moins pour les 28 locaux prêts qui soulageront autant de chômeurs et animeront la région. Pour le moment, les jeunes d’Amizour, attendent toujours, comme ils ont appris à le faire.
Maouchi Yahia
