l Depuis quelques jours, le marché de fruits et légumes de Bouira connaît une flambée inexpliquée des prix au point que certains ménages et autres responsables de familles, habitués à s’approvisionner dans cet espace, rentrent bredouilles chez eux, leurs couffins pratiquement vides. En effet, le kilo de pommes de terre qui se vendait il y a quelques jours entre 30 et 45 DA/kg, selon la qualité, est cédée à 50 et 60 DA, la tomate varie entre 60 et 70 DA le kg, tandis que les fruits sont quasiment intouchables, le kg d’orange coûte 130 DA et celui de la pomme à 180 DA, bien loin de la portée de nombreux citoyens aux revenus modestes. Certains commerçants rejettent totalement la responsabilité : pour eux, ce sont les spéculateurs qui contrôlerait le marché et les prix. Il est grand temps que le consommateur bénéficie d’une structure ou service pour le protéger contre cette anarchie et la dégradation de son pouvoir d’achat.
Rayane B.
