Menace d’une grève d’une semaine prochainement

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Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, le SNVFAP a indiqué que  » cet acte revendicatif sera observé afin de continuer à revendiquer nos droits « .

Ainsi, le SNVFAP a brandi la menace de durcir le mouvement de protestation en précisant que « si les choses n’évoluent pas, les pouvoirs publics doivent s’attendre à d’autres surprises, notamment la rentrée sociale qui coïncide aussi avec le mois du Ramadhan « .

D’autre part, le SNVFAP affirme ne pas pouvoir ignorer les attentes et exigences de ses adhérents qui réclament un durcissement de la protestation pour faire aboutir leurs revendications et que toutes les options ont été prévues allant des sit-in jusqu’à une démission collective.

Par ailleurs, le SNVFAP, par la subtilité de sa dernière protestation, n’a jamais cherché à prendre en otage qui que ce soit, mais il a pu démontrer à toutes les parties concernées (La direction générale de la Fonction publique, le ministère des Finances et les spécialistes du corps vétérinaire) que par le simple fait de boycotter la signature des documents officiels, des répercussions immenses ont été observées, et ce sur le plan de la santé publique ou de l’économie nationale.

 » Sans recourir à une grève classique avec un arrêt de travail, les vétérinaires ont pu montrer l’immense champ de leurs interventions et la grande responsabilité qui pèsent sur eux. De ce fait, ils réclament une classification de leur corps en tenant compte de tous ces paramètres publics et ne pas se limiter au seul critère de bac+5 « , a indiqué le communiqué.

Le SNVFAP a tenu à préciser que les vétérinaires fonctionnaires ont choisi cette carrière pour sa noblesse et par conviction et qu’ils continueront à protester jusqu’à l’obtention de leurs droits dans leur pays.

Lemya Ouchenir

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