A l’arrêt depuis plus d’une année, le bitumage de la route menant de Aïn El Hammam à Souk El Had vient d’être repris. Les engins sont à pied d’œuvre depuis quelques jours et le rythme des travaux est tel qu’ils ne tarderont pas à arriver à destination.
Ce qui clôturera au moins pour quelques temps la polémique au sujet de cette portion de la RN 71 dont l’état a été maintes fois décrié. Il n’est pas vain de rappeler que ce projet vieux de deux ans a été confié à une entreprise privée et suivi par la DTP. La dernière tranche qui devait être menée à terme depuis plus d’une année a été brusquement « arrêtée » au niveau du village d’Aït Ailem sans que l’on sache exactement pour quelles raisons. Cette fois, les automobilistes, surtout les transporteurs qui assurent quotidiennement plusieurs navettes, peuvent pousser un ouf de soulagement. Parallèlement à ce bitumage, les usagers découvrent avec plaisir la mise en service d’un ouvrage devant faciliter la circulation particulièrement difficile à cet endroit situé à quelques encablures de Souk El Djemaâ.
Lors des fortes pluies, la progression des véhicules est perturbée par des torrents d’eau charriant boue et gravats, lesquels obstruent la chaussée.
La même situation se produit avec plus d’acuité sur le versant d’en face au lieudit « La tranchée » sur la route d’Ath Yenni. Là, il a fallu opter pour la construction d’un minipont pouvant permettre l’évacuation des eaux pluviales qui ont à plusieurs reprises, coupé la route à la circulation. Cependant les travaux comme nous l’avons constaté ne semblent pas prêts de se terminer, traînant en longueur. Les usagers continuent de subir les désagréments causés par la chaussée devenu boueuse et crevassée depuis le début du chantier. Malgré ces aménagements non négligeables tout de même, la RN 71 demeure exiguë et devrait faire l’objet d’élargissement à certains endroits dangereux. Pour l’heure, les automobilistes doivent se contenter d’une chaussée praticable. Ce qui n’est déjà pas si mal.
A. O. T.
